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Dac-Long, l’ascension managériale

Bonjour Dac-Long, peux-tu te présenter en quelques mots ?

 

J’ai 25 ans, je viens de la région parisienne et je suis issu d’une formation ingénieur à l’ESTP. Au cours de celle-ci, je me suis spécialisé dans les calculs de structures appliqués à l’aéronautique. J’ai pu intervenir sur un projet pour Boeing, qui permettait notamment de développer un modèle d’avion inspiré de l’A400M d’Airbus mais avec des performances différentes.

Je suis intervenu exclusivement au niveau de la structure de l’avion. Je m’occupais du fuselage arrière avec pour but de le dimquelsensionner from scratch. En commençant par des calculs sur papier, du dimensionnement à la main, puis de la modélisation sur l’ensemble de la structure sous Catia, j’ai terminé par de la simulation et des calculs grâce à des logiciels comme Nastran afin d’étudier les différents efforts qui s’applique dessus et vérifier que la structure résistait aux différentes déformations.

Après cette première expérience, j’ai intégré Astek en tant que Business Manager il y a 2 ans.

J’interviens sur des secteurs variés, tel que l’aéronautique, la défense, l’automobile ou encore le milieu naval.

 

Tu as l’air passionné par la technique ! Pourquoi avoir intégré le Groupe en tant que Business Manager et non pas en tant que consultant ? (Pourquoi Astek ?)

 

Lors de ma formation en ingénierie mécanique, j’ai pu entrevoir le quotidien des consultants et j’ai souhaité me diriger vers un métier plus « business », où les missions sont différentes d’une journée à l’autre et où je pouvais avoir une vue d’ensemble sur les projets !

J’ai toujours été passionné par la technique et attiré par le business. Le métier d’Ingénieur d’Affaires me permet de combiner plusieurs aspects comme le développement commercial, le recrutement et le management, tout en me permettant de continuer à côtoyer la technique.

 

Quels sont les challenges que tu as rencontrés depuis ton arrivée chez Astek ?

 

Être Business Manager, c’est partir de 0.

On nous demande de construire notre propre périmètre, d’être très polyvalent et persévérant.

Il faut démarcher des clients, comprendre leurs besoins et les convaincre, mais aussi faire preuve de ténacité pour trouver les meilleurs consultants, les accompagner dans leur carrière, et s’assurer qu’ils sont en adéquation avec les projets que nous réalisons, mais aussi avec leurs aspirations professionnelles ! Il ne s’agit donc pas d’un travail de commercial si je puis dire, c’est un travail de recherche, de sélection et de conseil. Sur ce poste, les défis sont nombreux car comme je le disais précédemment, nos périmètres démarrent from-scratch !

Aujourd’hui je suis responsable d’agence et les challenges sont différents. Je dois maintenir et entretenir le périmètre que j’ai conçu, le pérenniser, fidéliser mes interlocuteurs projets et suivre mon équipe.

 

Quels sont les grands enjeux de ton périmètre ? Les attentes sur les projets, les grands enjeux des secteurs …

 

La région parisienne est très dynamique, il y a donc encore beaucoup de sujets à développer. Grâce à l’évolution perpétuelle des technologies, on observe par exemple deux enjeux majeurs dans le secteur automobile :

  • La connectivité des véhicules qui devront à terme être complètement autonomes.
  • Et les énergies propres, autrement dit les véhicules électriques.

En ce qui concerne le secteur de la défense, les enjeux sont souvent mondiaux. Les projets sur lesquels nous intervenons imposent la mise en œuvre de solutions toujours plus sophistiquées ; et les outils que nous utilisons, sont de plus en plus performants et nécessitent des expertises pointues avec un rayonnement international.
 

Quels sont les projets sur lesquels tu travailles actuellement, quelles missions te plaisent le plus ?

 

En ce moment je travaille sur plusieurs sujets passionnants dans le secteur de l’aéronautique, de la défense avec Thales Air Operations (qui réalise des systèmes de surveillance de l’espace aérien), ou dans le monde des objets connectés avec Parrot, notamment dans le cadre du développement de leur nouvelle gamme de drones. J’interviens aussi chez Thales Communications & Security, qui développe des systèmes de communication pour les différentes armées.

Travailler des Grands Comptes comme Thales Air Operations, avec des projets de grande envergure à dimension internationale et à la pointe de la technologie, est passionnant. A contrario, comprendre les problématiques des PME comme Ixblue dans le domaine du naval et leur apporter des solutions innovantes, est tout aussi passionnant.

 

Comment arrives-tu à trouver un équilibre entre ta vie professionnelle et ta vie privée ?

 

Malgré le fait qu’être Business Manager demande une forte implication quotidienne, et déconnecter n’est pas si difficile !

Le tout est de savoir se mettre en mode ‘OFF’ quand cela est nécessaire.

Personnellement je pratique des activités qui me permettent d’extérioriser et de déconnecter complètement. La photographie notamment, que je pratique en amateur mais qui me pousse aussi à découvrir des lieux nouveaux, ou à les appréhender sous un angle différent.

 

PHOTOS-DAC

 

Quels conseils donnerais-tu aux nouveaux collaborateurs qui nous rejoignent ?

 

Qu’il faut persévérer ! Apprendre le métier de Business Manager n’est pas simple et cela demande beaucoup de travail mais une fois que vous avez compris le fonctionnement du métier, que vous avez intégré l’importance de l’humain et que votre équipe se développe, c’est vraiment génial ! L’évolution se dessine devant vous ainsi que les opportunités de management ! Foncez !

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