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Structurer l’impact : la donnée au service de la performance environnementale

ET SI VOTRE PROCHAINE MISSION ETAIT AILLEURS ?

Derrière les grands engagements climat d’un groupe international, il y a souvent des ingénieurs, des experts, des consultants. Et puis il y a Lucille, un profil atypique, déterminé, qui a trouvé dans l’environnement et la qualité un terrain d’impact concret. Entrée chez Astek par un stage, elle pilote aujourd’hui des projets structurants : stratégie climat, trajectoire SBTi, certifications internationales, coordination transversale… Un rôle stratégique qui s’est imposé naturellement, grâce à une conviction simple : on n’a pas besoin d’être parfaite pour avoir un impact. Il faut être utile, curieuse et structurée.

Un parcours qui prouve qu’il n’y a pas de voie toute tracée

Lucille a rejoint Astek il y a deux ans, d’abord en stage, puis en poursuivant ses missions sur les sujets environnement et qualité du Groupe.

Son chemin est une réponse directe à l’autocensure que beaucoup de femmes connaissent encore : oui, on peut venir d’un domaine comme l’agronomie et trouver toute sa place dans un univers où l’on parle normes, conformité, pilotage de trajectoire carbone et stratégie internationale. Elle l’explique que son parcours lui a appris à « raisonner par systèmes » et à regarder l’impact « dans sa globalité ». Cette façon de penser devient un avantage décisif lorsqu’il faut structurer, fiabiliser des données et embarquer des équipes.

Donner une colonne vertébrale à l’environnement et à la qualité

Au quotidien, Lucille anime le Système de Management Intégré (SMI) à l’international et porte des projets climat comme la démarche SBTi, qui consiste à définir des objectifs de réduction d’émissions alignés sur la science du climat.

Son périmètre couvre aussi le maintien de certifications structurantes (notamment ISO 9001, ISO 14001 et EN 9100).

En interne, son profil la positionne comme Quality & Environment project manager, basée à Lyon (département SCG).

Transformer un obstacle en opportunité… grâce à l’IA

Dans le cadre du projet EN 9100, elle devait mener une veille réglementaire aéronautique, plus complexe que la veille environnementale réalisée avec la direction juridique.

Plutôt que de subir la difficulté, elle a choisi d’utiliser l’IA, notamment Copilot, pour clarifier les exigences et déterminer leur applicabilité. Résultat : plus d’efficacité et une montée en compétences sur un domaine très technique.

Elle montre qu’on peut apprendre vite, même dans un univers très normé, en combinant rigueur et bons outils. Comme quoi, la technologie, bien utilisée, est bien un accélérateur parce qu’elle aide à franchir plus vite certains « murs » de complexité.

Rendre accessible, embarquer, faire grandir

Quand on lui demande comment elle encourage l’intégration dans son secteur, elle revient à un principe : simplifier sans appauvrir. Elle veut montrer qu’environnement et qualité « ne sont pas réservés à quelques experts » et que chacun peut contribuer. Son regard sur les prochaines années est tout aussi net : l’environnement et la qualité vont devenir « encore plus stratégiques » sous l’effet des réglementations et des attentes sociétales – et les entreprises devront être « transparentes, cohérentes et performantes ».

« On n’a pas besoin d’être parfaite pour se lancer : ce qui compte, c’est l’envie d’apprendre et d’apporter quelque chose. Soyez curieuses, osez poser des questions et surtout : prenez votre place. »

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