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Bilan carbone 2025 : où en sommes-nous en France
Delivery, innovation, compétitivité : notre réponse aux nouvelles exigences du marché
Après la validation de sa trajectoire climat par la Science Based Targets initiative (SBTi), une étape clé dans sa stratégie de réduction des émissions, Astek poursuit le suivi de ses engagements environnementaux.
En 2025 l’empreinte carbone d’Astek en France recule de près de 10 %, passant de 6 867 à 6 176 tonnes équivalent CO₂. Une baisse qui s’explique notamment par un changement très concret dans les déplacements professionnels, lorsque le train peut remplacer l’avion, la différence se fait rapidement sentir.

Mesurer pour mieux agir

Chaque année, le bilan carbone permet de mesurer les émissions de gaz à effet de serre liées aux activités d’Astek. Il prend notamment en compte les déplacements professionnels et domicile-travail, l’énergie consommée dans les locaux, les achats, les équipements, les bâtiments et les déchets.
Mais comment ce total est-il calculé ? Les données disponibles, comme les kilomètres parcourus, les consommations d’énergie ou les achats réalisés, sont associées à des facteurs d’émission. Ces coefficients permettent d’estimer la quantité de gaz à effet de serre produite par chaque activité. Les résultats sont ensuite additionnés pour obtenir le bilan global.
Afin de comparer des gaz qui n’ont pas tous le même effet sur climat, les émissions sont exprimées en tonnes équivalent CO₂, abrégées t.eq.CO₂. Cette unité permet de regrouper tous les gaz dans une même mesure et de quantifier leur impact sur le climat.

L’édition 2025 fait apparaître près de 700 tonnes équivalent CO₂ de moins que l’année précédente. En parallèle, le périmètre de mesure continue de s’élargir et couvre désormais 98,5 % des collaborateurs du Groupe à travers le monde.

Quand le train prend l’avantage

L’évolution la plus marquante cette année concerne les déplacements professionnels.
Les distances parcourues en avion ont diminué de 27 %, tandis que celles effectuées en train ont progressé de 11 %. La différence entre les deux modes de transport est particulièrement nette, les déplacements professionnels en avion représentent 474 t.eq.CO₂, contre seulement 8 t.eq.CO₂ pour les trajets en train.

À lui seul, cet écart illustre l’impact des choix de mobilité sur l’empreinte carbone d’Astek. Lorsque les conditions le permettent, le recours au train apparaît comme un levier concret de réduction des émissions liées aux déplacements professionnels.

Le poids des trajets du quotidien

Si les déplacements professionnels expliquent une partie de la baisse observée cette année, les trajets domicile-travail restent le premier poste d’émissions.

Avec 3 596 t.eq.CO₂, ils représentent à eux seuls plus de la moitié des émissions d’Astek. Plus largement, l’ensemble des déplacements pèse 69 % du bilan carbone.

Le bilan montre également que les émissions ne se concentrent pas uniquement sur la mobilité. Les achats représentent 15 % du total, tandis que les bâtiments et matériels en représentent 11 %. À eux deux, ces postes constituent le deuxième plus important contributeur au bilan carbone après les déplacements.

Une démarche qui s’inscrit dans la durée

Au-delà du résultat annuel, le bilan carbone constitue un outil de suivi essentiel pour accompagner les engagements environnementaux du Groupe. Aujourd’hui, le périmètre couvre près de l’ensemble des collaborateurs d’Astek et s’inscrit dans la trajectoire Net Zéro à horizon 2050 validée par la Science Based Targets initiative.

D’année en année, ce travail permet de mieux comprendre ce qui compose l’empreinte carbone de l’entreprise et la façon dont elle évolue. L’édition 2025 met notamment en évidence un constat clair : la mobilité reste au cœur du sujet, qu’il s’agisse des déplacements professionnels ou des trajets du quotidien.

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