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Rencontre avec Claudia Nicolas, directrice du recrutement en France

Delivery, innovation, compétitivité : notre réponse aux nouvelles exigences du marché
Découvrir des projets d’innovation, comprendre les métiers de nos ingénieurs et rapprocher des parcours : c’est ce qui me passionne dans le recrutement chez Astek. Depuis mon arrivée en 2016, j’explore des domaines scientifiques et techniques très variés, dans l’industrie comme dans l’informatique. Cette diversité nourrit ma curiosité et donne du sens à mon métier : comprendre ce que nous développons pour contribuer à réunir les compétences qui y participent.

Le recrutement comme rencontre

Après des études en psychologie du travail, j’ai choisi un master 2 en ressources humaines pour me rapprocher de l’entreprise. Mon stage de fin d’études, sur un site de production automobile, a été déterminant. J’y recrutais des stagiaires et des alternants dans des métiers variés : qualité, production, logistique.

Ce qui me plaisait, c’était la mise en relation. Comprendre le parcours d’un candidat, mais aussi celui du tuteur qui allait l’accueillir. Sa formation, ses attentes, sa manière de travailler. Il fallait faire correspondre ces éléments, pas simplement rapprocher un diplôme d’un poste.

Après une première expérience dans le conseil, j’ai rejoint Astek à Rennes en 2016. Les personnes rencontrées, l’exigence portée sur les recrutements et l’envie de développer de nouvelles activités m’ont donné envie de participer à cette aventure.

Contribuer à un développement collectif

À mon arrivée, l’agence rennaise était encore de taille modeste. Nous avons participé à son développement, notamment autour de la cybersécurité. Ma contribution passait par le recrutement d’ingénieurs issus de formations spécialisées. Nous développions une activité ; le recrutement permettait d’y associer les compétences nécessaires.

Aujourd’hui, en tant que directrice du recrutement France, je pilote une équipe d’environ 50 recruteurs répartis sur le territoire. Mon rôle consiste à déployer la stratégie de recrutement du Groupe et à accompagner l’équipe au quotidien. Nous échangeons sur les candidatures, suivons nos relations avec les écoles et travaillons avec les managers. Je participe également au recrutement des personnes qui nous rejoignent pour exercer ce métier.

Ce travail se prolonge au-delà de l’arrivée dans l’entreprise. Certaines personnes que j’ai recrutées à leurs débuts occupent aujourd’hui des fonctions de management chez Astek. Voir ces parcours évoluer donne une perspective concrète à notre activité : le recrutement est un point de départ, pas seulement une étape administrative.

Faire découvrir les possibilités de l’ingénierie

Comment choisir une voie dont on connaît encore peu les débouchés ? L’ingénierie recouvre des réalités très différentes : le spatial, la mécanique, la production ou encore les sciences. Encore faut-il pouvoir découvrir ces possibilités avant de choisir ses études.

Je pense notamment aux jeunes femmes qui pourraient s’intéresser à ces filières sans en connaître toute la diversité. Pour moi, il est important d’intervenir suffisamment tôt, notamment au lycée, pour rendre les métiers plus concrets.

Chez Astek, nous participons à des actions avec l’association Elles bougent et à des forums consacrés aux femmes dans l’ingénierie. Ces rencontres permettent de présenter des activités et des parcours. C’est un travail que nous devons poursuivre.

La curiosité, au quotidien

Le message que j’ai envie de partager avec nos équipes est simple : intéressons-nous à ce que font nos collègues. Aux projets de nos ingénieurs. Aux chemins qui les ont conduits jusqu’ici. On peut y découvrir un métier, une spécialité ou une possibilité d’évolution à laquelle on n’avait pas pensé.

C’est aussi ainsi que j’ai appris. Sans connaissances scientifiques au départ, j’ai découvert progressivement la diversité de nos projets dans l’industrie et l’informatique. On n’a pas besoin de tout connaître pour commencer à s’intéresser. Mais il faut garder l’envie de poser des questions.

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